faris, hazieq, ashraf et arif

les quatre fantastiques

Ces personnages ont de la joie quand je les rencontre : Faris, Hazieq, Ashraf, et Arif. La majorité d’entre eux peut parler 3 langues en commun, le malais, l’anglais et un peu le français. Faris qui vient de Johor peut parler l’arabe en plus. Hazieq et Arif viennent de Pahang et Ashraf vient de Kuala Lumpur. Ils ont 18 ans. Les débutants de la langue française pensent que le programme Pré France qu’ils suivent maintenant au MFI est un peu difficile à cause du système différent entre la Malaisie et la France. Leur choix n’était pas la France quand ils se sont inscrits pour la bourse mais ils ont obtenu ce programme.

Le weekend, certains d’entre eux jouent aux jeux vidéo avec les autres camarades. Ils jouent aussi au foot le soir avec les PF 11. Quelque fois ils vont à Mid-Valley ensemble. Qu’est-ce qu’ils veulent faire à l’avenir ? En fait, ils ont des grands projets à réaliser. L’un voudrait ouvrir sa propre entreprise. C’est parce qu’il voudrait être homme d’affaires. Un autre voudrait être ingénieur nucléaire et les 2 autres voudraient réussir dans la vie.

Leur passion ? Arif aime rigoler et il a le sens de l’humour. Il sourit souvent. Ashraf aime parler avec les gens. C’est parce qu’il aime faire connaissance avec les autres. Hazieq est quelqu’un qui se fâche difficilement. Il a de la patience. Puis, Faris est débatteur. Il aime débattre.

Partir en France, bien sûr, c’est le rêve de tout le monde. Selon eux, c’est découvrir la culture française qui est intéressant. Bien sûr, visiter la tour Eiffel est un besoin pour eux qui ne sont jamais allés en France. Un voyage en Europe, surtout en France, va être une expérience formidable, d’après eux.

Eux, ils m’ont dit que les PF 11 étaient sympas. Les PF 11 donnent beaucoup de conseils pour s’habituer à ce programme. De plus, ils partagent beaucoup de choses. Ils m’ont dit : « C’est génial de les connaitre. ». Pour nous, les PF 11, les PF 12 sont comme des frères. Enfin, je leur souhaite bonne chance.
Merci à vous Ashraf, Faris, Hazieq et Arif.


Propos recueillis par Imran

le portrait de shafrah

une enseignante sympa à PréFrance

Voici Shafrah Shaharil qui a passé beaucoup de temps à la bibliothèque. Elle a 29 ans. Maintenant, elle fait quoi au MFI ? En fait, elle est enseignante à Pré-France et apprend le physique et l’électricité aux étudiants. Ce qu’elle aime faire, c’est de partager ses connaissances avec les étudiants et les rencontrer. Tout à fait, elle aime ce travail. Ça fait presque 2 ans qu’elle travaille au MFI. Selon elle, le MFI est une université qui a un bon environnement pour les étudiants et évidemment les profs sont bons. En plus, le partage de la culture malaisienne avec les autres profs Français est pour elle une expérience mémorable.

Il y a 10 ans, elle a fait des études EN FRANCE. Au début, elle avait des difficultés à s’adapter là-bas parce qu’elle ne parlait pas le français. Mais grâce à ses amis français, elle a pu survivre. Il est certain qu’elle est courageuse, patiente et confiante pour réussir à faire ses études dans un pays étranger. Pour elle, elle a été influencée par la culture française, notamment sur la gastronomie ainsi que l’hygiène de la vie. En effet, les lasagnes, les choucroutes et les tiramisus, ce sont les spécialités qu’elle peut cuisiner fièrement. De plus, qu’est-ce qu’elle a fait après avoir échoué ses examens ? Naturellement, elle a travaillé plus et a rencontré plus souvent ses profs.

Qu’est-ce qu’elle envisage de faire à l’avenir ? Bien, elle souhaite poursuivre ses études en faisant son doctorat en Angleterre. Personnellement, elle m’impressionne parce que même si elle a de la famille, elle a la passion de faire de la recherche. Enfin, elle a terminé cet interview avec cette devise :


“ What doesn’t kill you makes you stronger”
(« Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort »)

Merci beaucoup Shafrah !



Propos recueillis par Jessica et Nadzira Fareesha

le portrait de khairi

un étudiant de PF12

Fils de Mohd Sunny et Zorani, né le 20 janvier 1995 : il s’appelle Mohd Khairi Amir. Etudiant du programme Pré-France (PF12) au MFI, il a choisi le MFI pour faire ses études parce que c’est proche de chez lui qui se trouve à Nilai, Negeri Sembilan.

Après avoir terminé ses études à l’école MRSM Pengkalan Hulu, Perak, il a continué ses études en science politique à MFI mais ça ne collait pas avec ses intérêts. Après deux semestres, il a pris la décision de changer de programme et il a joint le groupe PF avec les encouragements de ses parents. Il voudrait apprendre les technologies de la France pour les adapter en Malaisie.

Comme un homme intelligent, il étudie environ 4 heures par jour parce que c’est difficile d’apprendre une nouvelle langue. Grâce à ses professeurs qui sont très sympas, il étudie avec plaisir, comme ses amis et il a obtenu de bonnes notes à l’examen. Bien qu’il soit intelligent, il a des difficultés à  parler français avec une bonne intonation. Je pense que c’est normal quand vous étudiez une nouvelle langue. Ensuite, il est très actif parce qu’il fait souvent du sport : il joue au football et au basket. Il joue aussi aux jeux vidéo avec ses amis pendant le week-end.

Son rêve, c’est de devenir une bonne inspiration pour sa sœur et de la convaincre de continuer ses études. S’il partait en France, il voudrait prendre une photo de lui devant la Tour Eiffel.
Je lui souhaite très bonne chance dans ses études à l’avenir.


Merci Khairi !

Propos recueillis par Najib et Izzudin

le portrait de faridah

une femme de ménage au MFI

C’est quelqu’un de sympa, travailleur et timide. Son travail est très honorable. Elle est femme de ménage au MFI et elle s’appelle Faridah Ahmad. Elle vient de Surabaya, en Indonésie. Elle est née le 26 Avril 1980 et elle a 32 ans. Elle s’est mariée avec son mari en Indonésie mais ils habitent en Malaisie pour le travail,  parce qu’en Indonésie, c’est plus difficile de chercher du travail.

Ensuite, elle n’habite pas avec son mari. Son mari travaille à Kajang comme chauffeur. C’est un peu dommage mais ils se rencontrent toujours pendant les week-ends. Elle a 3 enfants qui vivent avec sa mère en Indonésie. L’époux et l’épouse triment pour gagner de l’argent afin que leurs enfants puissent aller à l’école. En ce moment, elle vit en colocation avec ses collègues depuis 1 an.

Ce n’est pas un travail facile parce qu’elle doit travailler tous les jours, sauf le dimanche. Elle travaille de 8h00 jusqu’à 16h00. Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle nettoie les salles de bains qui sont toujours sales à cause des étudiants. Elle balaie le couloir des trois bâtiments qui ont 3 étages chacun. C’est vraiment fatigant mais grâce à ses qualités, elle n’arrête jamais son travail.

En général, elle se repose à la maison pendant son temps libre parce qu’elle n’aime pas sortir. D’habitude, son mari lui rend visite dans son appartement. Elle n’a pas beaucoup d’activités à faire en Malaisie. C’est pourquoi elle fait toujours un travail dont elle est contente. Finalement, elle nous conseille d’étudier beaucoup parce que c’est très difficile de gagner de l’argent.
Merci Faridah !
 


Propos recueillis par Hazlami et Akmal

le portrait de noraliza

la secrétaire à l'accueil

Chaque livre a sa propre couverture qui nous donne des idées sur ce que contient le livre. C’est très important de donner une bonne impression. C’est comme au MFI. Cet endroit a aussi “une couverture” qui est la première personne que nous retrouvons pour demander des renseignements au MFI.
Avant tout, je vous présenterai “la couverture” du MFI qui s’appelle Noraliza Binti Yahia. Mais, normalement tout le monde l’appelle IZA. Elle est née le 31 aôut 1982 à Pahang. Puis, elle habite à Sungai Merab, Kajang avec son mari et son fils. Elle a 31 ans. Elle est malaisienne et elle parle l’anglais et le malais. Elle travaille comme secrétaire à l’accueil du MFI.

Comment elle a obtenu ce travail? Il y a eu un poste à mi-temps pour remplacer une employée qui était malade à ce moment là. Ensuite, elle a travaillé presque 2 ans et elle a reçu une offre pour travailler à plein temps depuis juillet 2013. Elle a commencé son travail en février 2012. Pour elle, son travail est plutôt tranquille, mais normalement elle est occupée lorsqu’il y a une nouvelle rentrée d’étudiants. Elle commence à travailler de 8h du matin à 5h de l’après midi. En outre, elle adore son travail grâce aux bénéfices qu’elle reçoit, comme la couverture médicale, des salaires corrects, tandis que sa maison est proche du MFI. Pour continuer, d’après elle, on ne lui a jamais posé des questions bizarres… En général, les questions sont à propos de la rentrée des étudiants et des fois sur les offres d’emploi à temps partiel au MFI. En somme, ce sont des questions normales !

Par ailleurs, elle a partagé son expérience professionnelle la plus mémorable : des fois elle reçoit des compliments des parents d’étudiants parce qu’elle a offert un bon service. En plus, pendant son temps libre elle aime rentrer chez ses parents ou elle passe son temps libre avec son mari et son fils. Elle fait aussi des balades avec sa famille. De plus, elle aime faire la cuisine et sa spécialité est de cuisiner les spaghettis. Enfin, elle rêve d’avoir un deuxième bébé. 
En bref, elle a l’air gentil et sympa. Merci Iza !


Propos recueillis par Ainol et Syuhada

le portrait de norizam



norizam, entre ses livres
Au milieu de bibliothèque, on trouve une dame qui est plus âgée que la bibliothécaire du guichet. Il y avait beaucoup de personnes, mais on s’est intéressé seulement à elle. Elle s’appelle Norizam binti Akaib et elle aura 43 ans le 18 décembre 2013. Elle habite à Semenyih, près de la montagne de Broga et elle est malaisienne car elle est née en Malaisie, comme ses parents. Madame Norizam est capable de parler malais, anglais et un petit peu français, mais elle utilise toujours le malais parce que c’est sa langue maternelle.

Le 25 juillet 1996 a été LE moment spécial de sa vie car elle s’est mariée avec son âme sœur. Elle peut encore se souvenir de sa robe de mariée blanche, du bon goût du gâteau et de la mélodie des chansons.

A 26 ans, elle débute enfin dans le métier qu’elle a toujours voulu faire au fond d’elle, sans jamais oser se lancer. Elle travaille comme bibliothécaire au MFI depuis 16 ans. Pourquoi elle y travaille ? Parce qu'elle n'habite pas très loin, alors ça coûte moins cher d’y aller. Son travail est dynamique et flexible, c’est pourquoi elle l’adore. L’administration du MFI est bien organisée mais il y a un problème avec les locaux : il n’y avait pas de bibliothèque quand le MFI a été construit. Ce n’est pas possible un établissement universitaire sans bibliothèque !
Son mari travaille comme professeur adjoint au même endroit qu’elle.


Patience et responsabilité sont les qualités les plus importantes pour une bibliothécaire mais Nozizam a aussi des défauts, comme tout le monde. Elle est a du mal à mémoriser longtemps des informations. Pendant son temps libre chez elle, elle aime faire des travaux manuels avec sa famille et si elle a du temps libre au travail, elle parle de recettes de cuisine avec ses collègues. En plus de cuisinier, elle aime beaucoup lire des livres d’épouvante. Presque tous les jours, elle mange son plat préférée « mee hun sup » et sa boisson préférée est le thé glacé.

Chaque personne a au moins une expérience mémorable dans sa vie. Pour elle, c’est un peu spécial. En 2000, elle a participé à un concours de cuisine avec ses collègues du MFI. D’après elle, cette activité est une bonne manière d’avoir une relation enrichissante. Mais malheureusement, elle n’existe plus en raison de problèmes financiers.

Avant de terminer notre conversation, elle a dit que « quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir » . Voilà ! Merci Norizam !


Propos recueillis par Fahmy et Zubair

le portrait d'ammar

ammar, futur rugbyman
Étudiant au MFI du programme ATDP (Australia Tranfer Degree Programme) , il a choisi le MFI pour faire ses études parce qu'il pense que le MFI est la meilleure université en Malaisie. En plus, le commanditaire (MARA) lui a offert de faire deux ans de préparation en Malaisie avant qu'il parte en Australie.

Il étudie au MFI depuis début 2012. Il y a donc un an qu'il étudie ici. D'après lui, il est toujours content de faire ses études ici parce qu'il a beaucoup de camarades qui viennent du même lycée avec lui. En plus, le MFI se situe à côté de la ville, donc, c'est facile pour lui de faire du shopping.

C'est un homme calme et responsable, il a le sens du contact pour faire connaissance avec les autres. Il a aussi le sens du travaille en équipe ou seul. Mais, il n'y a pas de personne parfaite dans le monde entier. Il a commis une erreur qu'il a tellement regretté dans sa vie : il est tombé amoureux d'une femme, mais cette femme a choisi un autre homme...

Son rêve, c'est devenir joueur professionnel de rugby, et il n'arrête jamais de s'entraîner pour réaliser ce rêve. Pendant son temps libre, il aime faire rencontrer des gens et sortir avec ses amis. Selon lui, passer du temps avec ses amis sont les moments les plus agréables. Merci Ammar !


Propos recueillis par Yusuf et Suhaimi

le portrait d'asma


madame asma, une histoire vraie

Il faut que nous vous racontions une anecdote spéciale, c’était le 17 septembre 2013 ! C’était la journée où nous avons rencontré une personne inspirante, nous n’oublierons pas cette histoire. Une femme qui est née le 22 août à Batu Pahat, Johor. Elle vit avec sa famille à Desa Sentosa, Bandar Baru Bangi. Elle a commencé son travail en tant que professeur de français au MFI depuis le 18 septembre 1995. Au début, nous pensions qu’elle était célibataire, en fait elle est marié avec le président d’UniKL, et elle a déjà eu 4 enfants. Alors, on a pris une seconde pour réfléchir : pourquoi travaille-t-elle au MFI ? Simplement, c’est parce qu’elle a reçu l’offre d’emploi du MFI, en premier, avant les autres offres d’emploi. En plus, elle connaissait déjà le MFI depuis ses études en France. Pour être plus précis, elle a fait ses études à Nancy pendant 6 ans en culture et communication et en sciences du langage. D’après elle, « le MFI est le lieu où j’ai grandi, j’ai bâti ma vie professionnelle et j’ai rencontré mon mari. » Ce travail qu’elle exerce depuis 18 années, nous prouve qu’elle aime travailler avec ses étudiants. D’après elle, ça l’intéresse parce que chaque jour, elle peut voir les différents caractères des étudiants. Ce qu’elle n’aime pas, c’est l’ambiance de travail car elle ne connaît plus personnellement ses collègues et les gens.
« Il faut avoir confiance en soi-même ; je crois en mes amis, ou alors ce ne sont pas mes amis ! »
Si nous regardons son visage, nous pouvons réaliser qu’il y a toujours des sourires à ses lèvres. En dépit de ces sourires, elle est aussi trop émotionnelle et quelque fois, elle perd le contrôle et se met colère. Pendant son temps libre,  elle raffole de lire, de faire la cuisine, et d’aller au cinéma avec sa famille. Les types de films qu’elle préfère sont les comédies, les films d’action et les dessins animés. Elle a aussi des rêves à réaliser notamment, aller à la Mecque et voyager beaucoup plus.

À la fin de notre rencontre, elle a partagé avec nous ses expériences les plus mémorables : son mariage, sa vie en France et les moments où elle a fait naître ses quatre enfants.  Grâce à cette femme, on a appris qu’il faut avoir confiance en soi-même et croire en ses amis ou bien ils ne sont pas de vrais amis !! Merci beaucoup madame Asma' Muhammad Fauzi pour avoir partagé avec nous cette histoire enrichissante.


Propos recueillis par Nasrullah et Suhail

le portrait de kak yan

azean haryati, la reine des burgers

Dès le premier regard, presque tout le monde dit qu'elle ressemble à un garçon manqué. Cependant, tout le monde ne sait pas qu'elle est la femme du chef de la cafétéria. Mariée à Nor Azman Bin Samad, cette mère de 4 enfants ou aussi connue comme Kak Yan, a fait beaucoup de sacrifices pour les étudiants.

Sa tâche principale consiste à cuire pour tous les repas. Ainsi, elle dispose généralement de se réveiller à 3h du matin pour préparer les ingrédients et faire le petit déjeuner. Elle commence la préparation du déjeuner à 9h tandis que la préparation du dîner est à 17h30. La nuit, elle grille des hamburgers. Après cela, elle nettoie et finit sa journée à 22 heures. Quand on lui a demandé si elle est fatiguée ou pas, elle a dit qu'elle était satisfaite de voir des gens ayant de bons moments tout en mangeant des repas qu'elle avait préparés. Ainsi, la fatigue disparaît soudainement.

À l'école, Kak Yan avait des difficultés pour faire face à ses études. Néanmoins, elle a réussi à entrer dans une université. Elle a poursuivi des études d'architecture pendant 2 ans. Mais malheureusement, elle a dû abandonner l'université lorsque sa mère est morte. Elle avait des problèmes financiers pour poursuivre ses études. Même si sa mère adoptive lui a offert de l'aider, elle a poliment refusé. Après ce qui s'est passé, elle a décidé de voler de ses propres ailes. Ainsi, elle a travaillé dans un restaurant comme assistant chef.

Elle a rencontré M. Azman quelques années plus tard et ils ont décidé de se marier. A partir de ce moment, sa vie a changé et façonné sa vie actuelle.

Pendant l'entrevue, nous remarquons que Kak Yan était pleine de sourires. Selon nous, elle est vraiment une personne formidable et nous avons été heureux de la connaître encore plus. Pour terminer, voici sa dernière citation de l'interview.

"Pour devenir une grande personne, nous aurons à supporter des difficultés. Parce que cela va nous orienter dans la grande personne que nous aspirons être. Aussi, prenez les opportunités quand elles sont disponibles et avant qu'elles nous manquent, nous ne pouvons jamais en obtenir une seconde."

 Merci Kak Yan !

Propos recueillis par `Afif et Nash

le portrait de nazir



Le métier de commerçant n’est pas réservé seulement aux jeunes. Mohd. Nazir, qui est né le 29 novembre 1953, et qui vient du Johor, Malaisie, est commerçant dans le petit magasin au MFI. Il gagne relativement bien sa vie et maintenant il habite dans une grande maison de deux étages à Bandar Sri Putra avec sa femme, ses enfants et deux petits-fils. 

Nazir a travaillé en tant que commerçant il y a 4 ans grâce à son ami. Il se lève tôt tout les jours pour être patient et disponible, avoir une bonne relation avec des clients… Mais, est-ce que c’est ça la journée d’un commerçant ? Pas toujours ! Il est bien content de faire cette profession car il a l'occasion de rencontrer des personnes de différentes cultures, ce qui favorise l’ouverture d’esprit.


 "Je travaille dans le social en quelque sorte. Ce que j’aime ici, c’est qu’il y a des gens de tous les horizons et de différentes cultures. Par exemple, des étudiantes et des profs étrangers."


Les journées sont longues, mais il ne s’est jamais ennuyé. À part son travail, il fait aussi de la calligraphie Jawi et parfois, il fume avec son ami. 
Il est quelqu’un d'organisé, ambitieux, qui adore son travail, mais on sait que personne n’est pas parfait. Il a aussi mauvais caractères et il est un peu têtu. Quand il était enfant, il avait envie d’être soldat, mais malheureusement, il n’est pas arrivé à réaliser son rêve à cause d'un défaut de vue. Il est vraiment satisfait de son poste, qu’il occupe depuis Janvier 2009. Vivre avec sa femme et ses enfants qui travaillent, il n’a plus rien à demander, juste simplement laisser aller et bien passer sa vie.


Merci Nazir !


Propos recueillis par Cheng Kuan et Jason T.

le portrait d'amir

amir, entre jason et hissyam
Amir, son nom complet : Amir Oman Hafiz bin Ahmad Suhaimi, vient de Sikh, Kedah, mais sa famille habite à Kulim, Kedah. Né le 15 février 1992 dans une famille de cinq enfants. Il a deux petites sœurs et deux petits frères. Il sait parler malais, anglais, japonais et un peu de français. Donc il peut communiquer facilement grâce à cette compétence.

Il habite dans la résidence étudiante au MFI et, bien sûr, il est célibataire. Il était représentant des étudiants au MFI de 2012 à 2013. Il est en 3è année de licence en Welding Quality Inspection (WQI). Dans sa famille, son frère a de l'expérience dans ce domaine et il s’y est intéressé. C’est pourquoi  il a choisi ces études. En plus, en Malaisie, ce domaine existe seulement au MFI. D’après lui, le MFI est le plus ancien des 12 campus de UniKL et c'est celui qui a le plus d'étudiants. En attendant, ce qu’il n’aime pas au MFI c’est l’administration. Il pense que la gestion du MFI n’est pas efficace. Parrainé par MARA, Amir reçoit RM700 par mois. Il est satisfait avec la bourse. Quelque fois, il a perdu confiance quand il se confrontait à l'insuccès. Il veut réussir dans ses études et deviendra inspecteur de soudure submergé. En même temps, il voudrait passer son certificat professionnel pour le permis de plonger de l'ADAS (Australian Diving Academy Society). Dans le futur, il voudrait faire la même société qu’ADAS en Malaisie.

Pendant son temps libre, il joue aux jeux vidéo, notamment Call of Duty et Need For Speed. Il aime regarder des films et faire de la natation, aussi. Pendant les grandes vacances, il va aux îles Perhentian pour faire de la plongée. Le film science-fiction comme Iron Man est préféré par lui. Il aime bien lire, par exemple, des romans écrits par Ramlee Awang Mushid. Ses plats préférés sont les spaghetti et la pizza et il sait les préparer. Il a confiance en lui-même et aussi en ses amis. Quand il était un représentant des étudiants, il s’occupait de beaucoup d’activités. A cause de ça il séchait les cours donc, il s’est planté à un examen. En même temps, il a appris beaucoup de choses importantes pour s’épanouir. Finalement, il nous dit "n’arrêtez pas d’essayer, n’ayez pas peur d’échec". Merci, Amir !


Propos recueillis par Jason M. et Hissyam

le portrait d'ariff musli

ariff musli, le campus en sécurité

Ariff Musli, un homme d’une quarantaine d’années, est né le 1er Mai 1965 au Perak. Travailler comme officier de la sécurité et des affaires étudiantes depuis 2004, lui permet de bien connaître les étudiants au MFI. Il communique bien en malais et anglais. Après son mariage avec Norisam Abdul Kadir, il a eu 5 enfants. Il habite seul dans le campus et sa famille habite à Sungai Ramal Luar, Kajang.
La nourriture qu’il aime bien c’est ‘ulam-ulam’. Ce sont des légumes traditionnels. Aussi, il préfère boire du Nescafé, Tongkat Ali, et toutes les boissons qui sont amères.

Après avoir terminé le lycée, il a travaillé comme militaire à Kem Terendak, Melaka. Il y a 10 ans, il a pris sa retraite. Son expérience de travail en équipe et la discipline sont des qualités dont il fait profiter l’université. Juste avant de commencer au MFI, il a travaillé comme stagiaire au Service National pendant 2 ans.
Après avoir parlé de son expérience du travail. Il a raconté qu’il a vécu quelques mauvais incidents qui  se sont déroulés ici. Par exemple, les pertes des motos et le projecteur dans la classe. Le pire, il a interpellé quatre étudiants qui étaient en train de consommer de la drogue. Après avoir mené une enquête, ils ont été renvoyés du campus.
Il a aussi partagé son opinion à propos du MFI, il dit que le campus a une ambiance vraiment amicale, tranquille et convenable pour les étudiants. Aussi, il parle des étudiants qui sont diplômés du MFI, il trouve qu’ils sont facilement embauchés. Par contre, ce qu’il n’aime pas, c’est l’attitude des étudiants. Ici, les élèves sont loin d’être excellents en anglais. On doit l’améliorer. Par ailleurs, la relation entre les professeurs et les travailleurs est vraiment amicale. Ce qui nous intéresse tellement, c’est qu’il fait l’éloge des professeurs de PreFrance. Le sympathique et le gentil sont des compétences qu’ils ont.
Il donne aussi son avis des étudiants PreFrance, il pense que nous sommes vraiment gentils. En revanche, nous ne nous mélangeons pas vraiment avec les autres étudiants parce que nous n’avons pas assez de temps à cause des étudies. Les autres étudiants sont plus libres que nous. Enfin, il dit aussi que son rêve d’avoir une vie heureuse a été réalisé. Il est satisfait de sa rémunération et aussi, il supporte ce projet, c’est un effort qui est vraiment utile à tous. Merci M. Musli !


Propos recueillis par Najib et Amirrul

le portrait de syukri

le soir avec monsieur syukri

Dans une petite chambre, très simple, on a parlé avec un homme que tout le monde au MFI connaît très bien. Il s'appelle Ahmad Syukri Amin bin Ahmad Ismail. Il est malaisien. Il est né le 25 mai 1983. Il peut parler le malais, l’anglais, le français et un petit peu d’espagnol et d’italien. Il est célibataire. Il habite dans la résidence de l’université avec les élèves. Il est professeur d'électronique mais il travaille pour le gouvernement aussi concernant la technologie navale militaire. Il y a plus que deux ans qu’il y travaille. Il y travaille parce qu’il voudrait contribuer à quelque chose au MFI où il a appris beaucoup de choses et gagné beaucoup de souvenirs à quand il était étudiant.

Ce que le MFI a lui donné, ce sont les expériences irremplaçables. Sa vie aujourd'hui, c'est grâce à ses études au MFI. Il aime bien son travail. En ce moment, c'est un peu difficile pour lui de travailler parfaitement à cause de sa maladie, mais il essayera de son mieux de donner le meilleur service. Son temps, quand il était étudiant au MFI, lui manque. C'était mieux car le gouvernement français contrôlait le MFI, donc, il y avait plein d'argent pour réaliser plus d’activités, il avait plus d'organisation aussi. Hélas, aujourd'hui, il n'y a pas beaucoup d'activités et la plupart des activités ou des programmes, ce sont plutôt pour les autres programmes, pas pour tout le monde. À son avis, ça n’est pas juste surtout pour les élèves du programme Pré-France. Il n'aime pas ça. Nous sommes d’accord avec lui. À propos de la rémunération, tout le monde n'est pas satisfait avec ca, mais ils ne peuvent rien faire. Il espère que petit à petit, ça va changer. Son grand caractère? Il appelle un chat un chat. Toujours, il essaie de son mieux finir les choses qu’il commence même si parfois il y a des obstacles. "Jamais dire jamais", c'est ce qu’il croit. Maintenant, il essaie de vivre sa vie au jour le jour. À cause de sa maladie, il faut qu’il se repose mais parfois il va au cinéma. Il aime les films de guerre et historiques. Il aime beaucoup créer des choses et faire de la recherche concernant de son travail. Il n’a jamais lu de roman. Il n’aime pas la nourriture piquante. Quand il était en France, il prenait des cours de cuisine. Il peut cuisiner des plats italiens et espagnols. C’est vraiment génial ! Il est en train de réaliser son rêve de créer un atelier où les élèves peuvent travailler et gagner de l'expérience. Donc, ils pourront trouver un emploi facilement. Il voulait aussi créer un institut dans lequel tout le monde qui veut aller en France peut apprendre la langue. Il a confiance en lui-même. L’expérience la plus mémorable qu’il a obtenue quand il étudiait en France : il a été choisi parmi 20 Français pour représenter la France pour un concours de robotique. Il regrette de ne pas avoir contrôlé sa consommation de calories quand il était jeune. S’il l'avait fait, il aurait pu éviter la maladie et bien s’amuser dans sa vie. Il souhaiterait que les autres élèves puissent être plus actifs. Il faut toujours prendre des risques et être courageux. Merci Syukri !


Propos recueillis par Ho et Harith

le portrait de shazreen


shazreen en pleine réalisation de rêve

Elle s’appelle Noor Shazreen bin Md Noor, une malaisienne qui a 23 ans. Elle peut parler 3 langues. Le malais, l’anglais et aussi un peu de français. Elle est née le 16 octobre 1990 à Negeri Sembilan. Elle a étudié à Convent Kajang  pendant 5 ans et après elle a continué ses études à UITM Kedah pendant 3 ans. 

Shazreen est célibataire et elle habite chez sa mère à seksyen 14, Bandar Baru Bangi. Maintenant, elle travaille comme bibliothécaire à la bibliothèque du MFI depuis 2 mois. Elle a choisi de travailler au MFI parce que c’est à côté de chez elle. Elle aime bien travailler au MFI parce qu’elle aime ses collèges. De plus, elle peut améliorer son français en parlant aux étudiants du MFI, surtout les étudiants du Pré-France. Elle est satisfaite avec la rémunération même si ce n’est pas vraiment beaucoup mais c’est suffisant.

L'optimisme, le dynamisme et le sens du professionnalisme, sont des qualités qu’on peut trouver chez elle. Son pire défaut est la timidité. Elle adore cuisiner et pendant son temps libre, elle aime regarder la télé, surtout la chaîne de cuisine. Après, elle aime bien les films de comédie et aussi les dessins animés, notamment Despicable Me. Ce qu’elle préfère manger, ce sont des plats épicés. Ensuite, Harry Potter est le titre du livre qu’elle préfère lire. Pour elle, c’est possible d’avoir sa propre bibliothèque et c’est un rêve à réaliser. En fait, travailler comme bibliothécaire est un rêve qui est déjà réalisé pour elle. Elle croit en elle-même et aussi ses amies. Elle leur fait confiance.

Comme elle est jeune, elle n’a pas beaucoup d’expériences mémorables. Alors, elle nous a parlé de sa vie étudiante. La chose qui est la plus importante est : avoir de la passion pour continuer nos études. Il importe qu’on choisisse le domaine qui nous passionne. C’est pour ça qu’elle est contente avec son travail. Merci Shazreen !



Propos recueillis par Hazieq et Ilman
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