le portrait de norizam



norizam, entre ses livres
Au milieu de bibliothèque, on trouve une dame qui est plus âgée que la bibliothécaire du guichet. Il y avait beaucoup de personnes, mais on s’est intéressé seulement à elle. Elle s’appelle Norizam binti Akaib et elle aura 43 ans le 18 décembre 2013. Elle habite à Semenyih, près de la montagne de Broga et elle est malaisienne car elle est née en Malaisie, comme ses parents. Madame Norizam est capable de parler malais, anglais et un petit peu français, mais elle utilise toujours le malais parce que c’est sa langue maternelle.

Le 25 juillet 1996 a été LE moment spécial de sa vie car elle s’est mariée avec son âme sœur. Elle peut encore se souvenir de sa robe de mariée blanche, du bon goût du gâteau et de la mélodie des chansons.

A 26 ans, elle débute enfin dans le métier qu’elle a toujours voulu faire au fond d’elle, sans jamais oser se lancer. Elle travaille comme bibliothécaire au MFI depuis 16 ans. Pourquoi elle y travaille ? Parce qu'elle n'habite pas très loin, alors ça coûte moins cher d’y aller. Son travail est dynamique et flexible, c’est pourquoi elle l’adore. L’administration du MFI est bien organisée mais il y a un problème avec les locaux : il n’y avait pas de bibliothèque quand le MFI a été construit. Ce n’est pas possible un établissement universitaire sans bibliothèque !
Son mari travaille comme professeur adjoint au même endroit qu’elle.


Patience et responsabilité sont les qualités les plus importantes pour une bibliothécaire mais Nozizam a aussi des défauts, comme tout le monde. Elle est a du mal à mémoriser longtemps des informations. Pendant son temps libre chez elle, elle aime faire des travaux manuels avec sa famille et si elle a du temps libre au travail, elle parle de recettes de cuisine avec ses collègues. En plus de cuisinier, elle aime beaucoup lire des livres d’épouvante. Presque tous les jours, elle mange son plat préférée « mee hun sup » et sa boisson préférée est le thé glacé.

Chaque personne a au moins une expérience mémorable dans sa vie. Pour elle, c’est un peu spécial. En 2000, elle a participé à un concours de cuisine avec ses collègues du MFI. D’après elle, cette activité est une bonne manière d’avoir une relation enrichissante. Mais malheureusement, elle n’existe plus en raison de problèmes financiers.

Avant de terminer notre conversation, elle a dit que « quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir » . Voilà ! Merci Norizam !


Propos recueillis par Fahmy et Zubair

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